Solution · Protection des stations de recharge
Vols de câbles sur les bornes de recharge. Une longueur d’avance.
Un câble volé, c’est un service interrompu. Videtics Perception analyse les images de vos caméras pour signaler une présence dans une zone sensible et donner à vos équipes les moyens de réagir.
- Caméras existantes, selon compatibilité
- Analyse sur site
- Sans reconnaissance faciale

Chiffres rapportés dans la question écrite n° 19421 à l’Assemblée nationale, publiée le 3 novembre 2026. Il s’agit de plaintes et d’estimations citées par son auteure, pas d’un décompte national de stations hors service. Lire la source ↗
L’enjeu, c’est la disponibilité
Le câble n’est que la partie visible du coût.
Une station endommagée mobilise bien plus qu’une pièce de rechange. La protection doit se penser en continuité de service : pour l’exploitant, pour le propriétaire du site et pour les conducteurs.
Remettre en état
Pièces, déplacement, mise en sécurité et contrôles avant remise en service.
Rétablir la recharge
Des points de charge indisponibles et une exploitation à réorganiser pendant la réparation.
Préserver la confiance
Des usagers confrontés à un équipement inutilisable, parfois au moment où ils en ont le plus besoin.
Une protection qui se construit en couches.
Câbles renforcés, contrôle des accès, éclairage, rondes et enregistrement vidéo conservent leur rôle. Perception ajoute la détection d’événements et l’alerte avec image : un signal exploitable pour décider, en complément de la protection physique.
De l’image à la décision
Détecter. Vérifier. Agir.
Une présence n’est pas une preuve de vol. L’intérêt est d’alerter sur un événement défini, de le montrer à la bonne équipe et de préparer une réponse adaptée.
Sélectionnez une étape pour suivre le parcours d’une alerte.
01 / Détection
Une zone et des horaires précis
Vous définissez les abords des bornes, l’accès technique ou un périmètre fermé. Perception recherche les classes d’objets configurées, comme une personne ou un véhicule.
02 / Levée de doute
L’image pour comprendre
Le destinataire dispose du contexte de l’événement. Un opérateur vérifie la situation, distingue un usage normal d’un incident et décide de la suite.
03 / Réponse
La bonne action, par la bonne équipe
Après vérification de la situation, l’opérateur peut parler à distance, activer une alarme sonore, commander l’éclairage ou mobiliser l’astreinte, selon les équipements raccordés et vos consignes. Les interfaces de commande sont qualifiées pour chaque projet.
04 / Retour d’expérience
Retrouver, documenter, ajuster
Les événements et les séquences disponibles permettent de revenir sur l’incident. L’accès aux extraits, leur conservation et leur export dépendent de votre VMS, des droits et de la configuration retenue.
L’objectif est de signaler une approche dans un périmètre configuré. La détection ne reconnaît pas une intention de vol et ne garantit ni une alerte avant chaque coupe, ni l’issue d’une intervention.
Une alerte qui déclenche une réponse
Détecter, c’est bien. Agir, c’est mieux.
Perception peut être connecté à des systèmes de dissuasion pour prolonger l’alerte par une action sur la station. Après la levée de doute, l’opérateur dispose de moyens concrets pour signaler une présence, éclairer la scène et appliquer vos consignes.
Perception détecte
Un événement dans une zone configurée.
L’opérateur vérifie
Une image et une procédure pour décider.
Les équipements agissent
Une commande vers les dispositifs raccordés.
Parler à distance
Le microphone du centre de supervision permet à l’opérateur de s’adresser aux personnes présentes via l’interphonie et le haut-parleur de la station. Un rappel des consignes ou un message ciblé rend la prise en charge visible sur le terrain.
Diffuser une alarme sonore
Une sirène ou un message préenregistré peut être activé depuis l’environnement de supervision retenu, selon vos consignes. Le choix du signal, son niveau et sa durée sont définis pour le site.
Activer l’éclairage
Projecteurs, éclairage renforcé ou signal lumineux : une commande peut rendre la zone plus visible, faciliter la levée de doute et matérialiser la réponse à l’événement.
Mobiliser les bonnes équipes
Le PC, le télésurveilleur ou l’astreinte applique la procédure prévue : vérifier, communiquer sur site et organiser une intervention si nécessaire. Les rôles et les moyens d’action sont définis en amont.
Relier l’analyse à vos équipements.
Le raccordement s’appuie sur les interfaces disponibles : VMS, hyperviseur, API ou MQTT, selon les matériels et les connecteurs retenus. Nous qualifions la chaîne complète, de l’événement Perception jusqu’à la bonne exécution de la commande sur site.
Garder la maîtrise des commandes.
Vous définissez qui peut activer quel dispositif, dans quelles circonstances et pendant combien de temps. Les éventuels automatismes sont étudiés avec vous et restent soumis à la politique de réponse validée pour le projet.
Le pilote mesure aussi le délai entre l’alerte, la levée de doute et la commande, ainsi que le bon fonctionnement de la chaîne audio ou lumineuse. La disponibilité d’une action dépend des équipements et de leur intégration ; elle ne garantit pas l’arrêt d’un vol.
Des règles adaptées à chaque station
Les situations à regarder. Le contexte à comprendre.
Un conducteur peut recharger à toute heure. Les zones sensibles doivent donc être choisies avec soin, puis testées sur vos images, dans les conditions réelles du site.
Approche dans une zone définie
Détecter une personne à proximité des équipements, aux horaires configurés. La zone doit préserver les parcours normaux des usagers.
Zones · personnes · horairesAccès côté technique
Signaler le franchissement d’une barrière virtuelle vers un local, l’arrière des bornes ou un espace réservé à la maintenance.
Barrières · accès réservésPrésence d’un véhicule
Détecter un véhicule dans un périmètre déterminé, par exemple un accès technique ou une allée qui doit rester dégagée.
Zones · classes de véhiculesPérimètre temporairement fermé
Activer une règle de présence pendant une fermeture, des travaux ou une période de maintenance, selon le calendrier convenu.
Planification · fermetureRecherche après un incident
Retrouver les séquences utiles à l’aide des fonctions de recherche vidéo de Perception, selon les attributs disponibles et les droits d’accès.
Recherche vidéo · contexteRapprochement avec la recharge
Étudier la mise en relation d’un événement vidéo avec une session de recharge ou un défaut de borne. Les données disponibles, l’API et la logique de corrélation sont à qualifier avec votre opérateur.
Intégration à qualifier sur projetUne architecture au service de l’exploitation
Sur la station, l’analyse. Au centre, la décision.
Réutiliser ce qui convient, dimensionner ce qui manque et intégrer l’alerte à votre organisation. Un petit site et un hub autoroutier n’ont pas les mêmes besoins.
Vos caméras
Flux compatibles ONVIF / RTSP, implantation et qualité d’image vérifiées.
Perception sur site
Boîtier compact V-ED ou serveur adapté aux flux et aux scénarios retenus.
Votre supervision
VMS, hyperviseur ou centre de télésurveillance ; connecteurs et contenus transmis à définir.
Vos équipes
Levée de doute, consignes d’astreinte et procédure d’intervention partagées.
Schéma de principe. Le dimensionnement, le réseau, le cloisonnement et les échanges d’images sont étudiés avant déploiement. L’analyse locale ne signifie pas qu’aucun extrait ne sera transmis : cela dépend des choix de supervision.
Du petit parking au réseau de recharge.
| Votre environnement | Les points à étudier |
|---|---|
| Station isolée | Angles morts, éclairage nocturne, connexion disponible et destinataire d’astreinte. |
| Parking de commerce | Flux des conducteurs, horaires de l’enseigne, zones techniques et caméras déjà présentes. |
| Aire de service ou hub rapide | Nombre de flux, couverture des équipements, procédures du PC et continuité de service. |
| Réseau multi-sites | Priorité des sites, règles communes, responsabilités locales et centralisation des événements. |
La valeur se démontre sur vos stations
Mesurer l’utilité. Puis décider du déploiement.
Un pilote sert à vérifier la chaîne complète, pas seulement une détection sur une belle image. Nous définissons avec vous des critères de décision avant de commencer.
Couverture
Événements détectés / événements de test réalisés, selon un protocole convenu.
Pertinence
Alertes jugées utiles / alertes examinées, avec les motifs de rejet.
Réactivité
Délai entre l’événement, la réception, la levée de doute et la décision.
Exploitation
Charge de traitement, disponibilité du dispositif et qualité des comptes rendus.
Indicateurs à mesurer pendant le pilote. Aucun résultat client, gain financier ou taux de détection n’est présumé.
- 01
Choisir
Deux ou trois sites représentatifs, des zones et un périmètre d’essai autorisé.
- 02
Étudier
Plans, caméras, éclairage, réseau, destinataires et cadre juridique.
- 03
Tester
Scénarios, réception des alertes, levée de doute et exercices de réponse.
- 04
Ajuster
Analyse des alertes utiles, des événements manqués et de la charge opérateur.
- 05
Étendre
Décision sur les résultats, puis déploiement progressif des sites prioritaires.
Vous exploitez, hébergez ou protégez des bornes ?
- Opérateurs de recharge
- Aires de service et autoroutes
- Parkings et enseignes
- Collectivités et syndicats d’énergie
- Intégrateurs et télésurveilleurs
Un périmètre clair, dès la conception
Protéger les équipements. Respecter les personnes.
Le dispositif se définit autour d’une finalité précise, de zones limitées et de décisions humaines. L’absence de reconnaissance faciale ne dispense pas de respecter les règles applicables aux images et à leur analyse.
Pas d’identification biométrique
Ce projet repose sur la détection de situations, sans reconnaissance faciale.
Une analyse locale, des accès maîtrisés
Les destinataires, les extraits transmis, les droits d’accès et la conservation sont définis pour votre organisation.
Une vérification humaine
Une personne examine l’alerte et applique la procédure d’intervention retenue.
Une étude juridique préalable
Site privé, lieu ouvert au public et voie publique relèvent de situations différentes. La base légale, les formalités, l’information et l’AIPD éventuelle sont à examiner avec votre DPO et votre conseil.
La CNIL rappelle qu’une autorisation de vidéoprotection classique n’autorise pas, à elle seule, toute analyse algorithmique des images. Le déploiement dépend de la licéité de l’usage envisagé. La question parlementaire du 3 novembre 2026 sur les stations stratégiques ne constitue pas une autorisation ni un nouveau statut déjà acquis.
Lire nos engagements ↗Les questions à se poser avant le pilote.
Perception peut-il empêcher un vol de câble ?
Aucun système ne peut le garantir. Perception détecte des événements configurés, comme une présence dans une zone. L’alerte et la levée de doute peuvent aider à réagir plus tôt, en complément des protections physiques et de vos procédures.
Faut-il remplacer les caméras de la station ?
Pas nécessairement. Les flux compatibles et les caméras bien positionnées peuvent être réutilisés. L’étude vérifie la couverture, la résolution, les conditions nocturnes et le matériel d’analyse nécessaire.
Comment gérer les conducteurs qui rechargent la nuit ?
On commence par des zones et des horaires précis, puis on teste les cas d’usage normaux pendant le pilote. La pertinence des alertes est mesurée et les règles sont ajustées. Une présence ne suffit pas à qualifier un vol.
Qui reçoit les alertes, et avec quelles images ?
Le destinataire peut être votre PC, une astreinte ou un centre de télésurveillance. La réception dans un VMS ou un hyperviseur, l’image associée et les extraits accessibles dépendent des connecteurs et de la configuration validée.
Peut-on relier l’analyse aux événements des bornes ?
C’est un scénario d’intégration à étudier avec l’opérateur : disponibilité des données de recharge, accès à l’API, horodatage et logique de corrélation. Il ne faut pas présumer qu’une personne sans session de recharge peut être identifiée comme un voleur.
Peut-on connecter un microphone, une sirène ou un éclairage ?
Oui. Le microphone de l’opérateur sert à parler via l’interphonie et un haut-parleur sur la station ; une sirène, un message sonore ou un éclairage peuvent compléter la réponse. Leur commande est intégrée via les interfaces disponibles du VMS, de l’hyperviseur ou des équipements. Les connecteurs, les droits de commande et les éventuels automatismes sont qualifiés pour votre projet.
Est-ce autorisé sur une station ouverte au public ?
La réponse dépend du site, du champ des caméras, de la finalité et du traitement envisagé. La vidéoprotection et l’analyse algorithmique doivent être étudiées distinctement avec le DPO et un conseil compétent. L’absence de biométrie n’emporte pas une autorisation générale.
Combien de caméras et quel délai prévoir ?
Le nombre de flux, le boîtier ou serveur et le calendrier sont établis après étude. Ils dépendent notamment du plan du site, de l’existant, du réseau, des intégrations et des démarches requises. Aucun délai uniforme n’est annoncé avant ce cadrage.
Votre réseau, vos images, vos critères
Commençons par vos stations les plus exposées.
Un plan, quelques vues de vos caméras et votre organisation d’astreinte suffisent pour ouvrir la discussion. Construisons un pilote qui mesure la valeur pour votre exploitation.
Étudier mon projetVidetics, a Technis company · IA conçue en France · Sans reconnaissance faciale
Sources et contexte
- Assemblée nationale · Question écrite n° 19421, publiée le 3 novembre 2026 ↗
- CNIL · Caméras augmentées dans les espaces publics : position et points de vigilance ↗
Sources consultées et page préparée le 6 novembre 2026. Les chiffres cités décrivent le recensement mentionné dans la question parlementaire, pas un résultat Videtics.