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Nos engagements

Nos engagements : l’éthique est au milieu de notre nom

Détecter une situation utile, protéger les données et laisser la décision à l’humain : ces principes guident la conception de Perception et le cadrage de chaque projet.

VID · ÉT · ICS

Vidéo · Éthique · Analytics

Ce que la technologie peut faire. Ce qu’elle doit s’interdire.

Une caméra reliée à une IA peut compter des passages, repérer une personne au sol ou signaler une zone qui se densifie. La question n’est pas seulement de savoir ce qui est techniquement possible. Il faut aussi définir ce qui est nécessaire, proportionné et autorisé. C’est à cet endroit que nous plaçons l’éthique : entre l’image et son utilisation.

1. Des situations, jamais des identités

Pour aider une personne au sol, l’opérateur a besoin de comprendre la situation. Il n’a pas besoin que le logiciel lui attribue une identité.

Perception ne fait pas de reconnaissance faciale.

Les analyses portent sur des objets, des catégories et des situations observables.

La localisation des visages peut servir au floutage ; elle ne sert pas à reconnaître une identité.

La recherche vidéo utilise des critères visibles, comme une couleur de vêtement ou un type de véhicule.

2. Des images sous votre maîtrise

« Où vont mes images ? » est une question essentielle. L’architecture doit permettre d’y répondre précisément, pour chaque flux, chaque stockage et chaque accès.

Le traitement local place l’analyse au plus près de vos caméras.

Dans un déploiement sur site, les images sont analysées sur votre infrastructure.

Les exports, les accès distants et les destinations des données sont définis avec vous.

Les durées de conservation, les habilitations et les possibilités de floutage sont cadrées selon les usages.

Tout usage d’images pour la recherche ou l’entraînement doit être clarifié dans les conditions du projet.

3. L’IA signale, l’humain décide

Une alerte attire l’attention ; elle ne remplace pas l’appréciation d’un opérateur. Le contexte, la vérification et la décision de réponse restent indispensables.

L’analyse assiste la décision humaine.

L’opérateur vérifie les éléments associés à l’événement avant de décider de la réponse.

Les procédures de qualification et d’escalade sont définies par l’organisation.

Les seuils et les scénarios sont ajustés pour limiter les alertes non pertinentes.

4. Un usage encadré avant le déploiement

Une même fonction ne peut pas être utilisée de la même manière dans une rue, un entrepôt ou une gare. Le lieu, la finalité et les personnes concernées déterminent le cadre à examiner.

La possibilité technique n’est pas une autorisation juridique.

Les finalités, la base légale et les autorisations nécessaires sont examinées avec le responsable du traitement et son DPO.

L’analyse d’impact, l’information du public et les droits des personnes sont traités selon les obligations applicables.

Le RGPD, l’AI Act et les règles sectorielles doivent être appréciés pour le déploiement concerné.

5. Dire ce que fait l’IA. Et ses limites.

Une caméra mal orientée, des masquages, une image trop sombre : la qualité des résultats dépend aussi du terrain. Une promesse universelle ne remplace pas une évaluation sur des scènes représentatives.

Les performances se vérifient sur votre usage.

Les critères de réussite et les conditions d’évaluation sont définis avec vous.

Les limites des vues et les scénarios non adaptés sont identifiés.

Le périmètre de journalisation et les documents disponibles sont précisés pour votre configuration.

6. Grandir en gardant notre ancrage

Depuis 2025, Videtics appartient au groupe Technis. Ce rapprochement réunit les expertises ; il ne dispense pas de décrire où les traitements ont lieu et qui peut accéder aux données.

Perception reste développé en France, à Sophia Antipolis.

Le lieu de calcul, l’hébergement et les accès sont explicités dans l’architecture.

Un projet multisite précise les données centralisées et leur destination.

Les dépendances réseau, la maintenance et le fonctionnement sur réseau isolé sont examinés lors de l’étude technique.

Nos lignes rouges.

Notre approche de l’analyse vidéo exclut les usages suivants.

Reconnaître une personne par son visage.

Déduire l’origine, la religion, les opinions ou l’orientation sexuelle des personnes filmées.

Prétendre lire leurs émotions ou prédire une infraction à partir de leur apparence.

Identifier les participants à une manifestation à partir des images.

Détourner les données des finalités définies pour le projet.

Déployer une analyse sans examiner les autorisations et garanties nécessaires.

Des engagements que l’on peut examiner.

Voici les éléments à examiner avec vos équipes techniques, votre DPO et Videtics. Leur contenu et leur disponibilité sont précisés pour votre projet.

Finalités et modèles

Liste des analyses activées, objets détectés et objectifs de traitement.

Architecture et réseau

Lieu de calcul, stockage, flux sortants et modalités d’accès distant.

Contrôle humain

Procédure de vérification des alertes et responsabilités des opérateurs.

Cadre du traitement

Autorisations, analyse d’impact et modalités d’information selon le contexte.

Évaluation et traces

Critères du pilote, résultats et périmètre des journaux disponibles.

Hébergement et dépendances

Localisation des données, services sollicités et modalités de maintenance.

Préparer votre dossier avec votre DPO

Contactez-nous pour identifier les documents utiles à votre projet : description des traitements, schéma d’architecture, matrice des flux et éléments nécessaires à votre analyse d’impact. Le contenu du dossier est précisé avec votre équipe.

Questions sur l’éthique et les données

Perception fait-il de la reconnaissance faciale ?

Non. La détection de situations et la recherche sur des critères visibles ne visent pas à attribuer une identité à une personne.

Le floutage rend-il toutes les données anonymes ?

Non, pas automatiquement. Le risque d’identification dépend des images, des métadonnées et des moyens de recoupement. Il doit être évalué dans le contexte du traitement.

L’analyse vidéo est-elle autorisée dans tous les lieux ?

Non. Le régime dépend notamment du pays, du lieu et de la finalité. Une fonction disponible dans le logiciel ne vaut pas autorisation de l’utiliser.

Le logiciel garantit-il la conformité ?

Non. La conformité dépend également de l’organisation, des finalités et du déploiement. Elle s’examine avec le responsable du traitement et les interlocuteurs compétents.

Mes images servent-elles à entraîner vos modèles ?

Les finalités et les usages autorisés doivent être explicités avant tout partage. Demandez les conditions applicables à votre projet, notamment pour les essais ou les travaux de recherche.

Comment obtenir les éléments techniques pour mon DPO ?

Utilisez le lien de demande de documentation en précisant votre contexte. L’équipe Videtics vous orientera vers les éléments disponibles pour votre configuration.

Mise à jour : 15/10/2026 · Videtics, a Technis company.